Au cours de la première moitié du dix-neuvième siècle, lors de son long périple d'exploration sur les mers, le scientifique anglais Charles Darwin rédigeait ses notes en commençant par la phrase "Je pense". Par la suite, ces notes lui servirent à écrire son traité sur l'évolution des espèces intitulé “L'Origine des espèces”.
C'est à ces mots "je pense" et à l'une des clefs de voûte de l'étude de l'évolution de la vie qu'Omas consacre cette Édition Limitée à l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'auteur et du 150ème anniversaire de la publication de son ouvrage.
Grâce à Charles Darwin, la méthode scientifique est devenue à jamais l'instrument qui a permis à l'humanité de chercher le progrès et la solution des problèmes en dépassant les superstitions ou le recours aux valeurs religieuses. “I think” est un acte de volonté qui place l'homme au cœur de tout.
À travers une Édition Limitée, Omas souligne que l'écriture est elle-même un aspect fondamental de l'évolution de la civilisation : c'est en effet grâce à l'écriture que la pensée prend forme.
Ce stylo montre, dans ses parties en joaillerie précieuse, le parcours que Darwin effectua sur les océans à bord du brigantin anglais HMS Beagle (Her/His Majesty Ship ou Navire de Sa Majesté) et qui lui permit de faire des découvertes scientifiques fondamentales sur les îles Galápagos, situées dans l'océan Pacifique, à mille kilomètres à l'ouest de l'Amérique du Sud.
La route empruntée par le HMS Beagle a été fidèlement reproduite sur le réservoir de l'Édition Limitée. La fine gravure a été réalisée selon la technique des "îlots", un usinage réalisé avec un pantographe à commande manuelle, permettant de tracer des signes d'une finesse et d'une précision hors du commun qui représentent les continents ainsi que la carte navale du dix-neuvième siècle. L'observation à la loupe de la plume permet de lire des textes et de découvrir des détails imperceptibles à l'œil nu. Un usinage précieux, qui suggère que l'attention et la recherche permettent de découvrir des choses invisibles en apparence.
Un pinson est gravé sur la tête du capuchon : ce sont en effet les multiples variétés de cet oiseau existant sur les différentes îles qui ont suggéré que les mutations avaient eu lieu à partir d'un seul exemplaire d'origine.
Il en alla de même lors de l'analyse des autres espèces dont les empreintes sont dessinées sur la barrette : tortue de mer, iguane marin, iguane terrestre, lézard de lave, flamant, fou et gecko.
La bague du capuchon porte le dessin de l'ADN, l'acide nucléique qui contient les informations génétiques, afin de représenter l'avenir après Darwin. Sa découverte est en effet le fruit de près d'un siècle de travail d'autres scientifiques dans la lignée des théories de Darwin.
Le corps du stylo, parallèlement à la carte du périple et au brigantin HMS Beagle, est décoré de quatre tours de haussière, le cordage servant à amarrer les navires.
Les découvertes de Charles Darwin sont également le fruit du courage, des efforts, de l'expertise et de la générosité de ceux qui naviguèrent à ses côtés de 1831 à 1836. Ils ont vécu sans nul doute des moments difficiles mais également des instants stupéfiants. Comme leur arrivée aux îles Galápagos, merveille naturelle accessible à peu aujourd'hui encore. L'ensemble du corps de “I think” ne pouvait qu'être réalisé en chêne. Ce même bois dont on construisait les voiliers à l'époque et dont était également fait le HMS Beagle.
L'écrin qui reproduit le "porte-drapeau" des voiliers d'antan est réalisé dans la même essence.
Une fois encore, le progrès est arrivé par la mer et par les marins. Le stylo “I think” est un outil d'écriture de grande qualité, fruit de la technologie et de la longue expérience d'Omas, une Maison qui va bientôt fêter son premier siècle d'existence.
Le voyage à bord du brigantin HMS Beagle Le HMS Beagle était un brick à dix canons de la Royal Navy, dont le nom vient de la race de chien bigle. Il fut lancé le 11 mai 1820 sur la Tamise. Transformé par la suite en navire de reconnaissance, il prit part à trois expéditions. Charles Darwin participa à son second voyage, une expédition cartographique de cinq ans autour du monde à l'occasion de laquelle il visita les îles du Cap Vert, les îles Malouines (ou Falkland), la côte d'Amérique du Sud, les îles Galápagos et l'Australie. Cette période de formation et de recherche lui permit d'étudier les caractéristiques géologiques des continents et des îles ainsi que beaucoup d'organismes vivants et fossiles. Darwin recueillait systématiquement de nombreux échantillons inconnus de la science qui devinrent la propriété du British Museum.
La théorie de l'évolution des espèces vivantes De retour de voyage, il analysa ces échantillons et commença à déceler des ressemblances entre fossiles et espèces vivantes et comprit notamment que chaque île de l'archipel des Galápagos possédait ses propres formes de tortues et espèces d'oiseaux différant certes par leur aspect, leur alimentation et autre mais semblables sous d'autres aspects. Au même moment, les ornithologiques du British Museum lui apprirent que les nombreuses espèces différentes qu'il avait ramenées des Galápagos appartenaient toutes à un groupe de la sous-famille des géospizes, de la famille des fringillidés, celle des pinsons communs. Suite à des études plus poussées, Charles Darwin formula la théorie de l'évolution par sélection naturelle et sexuelle. Il avait ainsi supposé que les différentes tortues venaient toutes à l'origine d'une même espèce et que, suite à différentes mutations, la sélection naturelle avait favorisé le développement des individus modifiés les mieux adaptés au milieu ambiant des différentes îles des Galápagos, qui étaient naturellement toutes différentes.
Charles Darwin et la société moderne De son vivant, Charles Darwin a reçu de nombreuses reconnaissances de la communauté scientifique mais également essuyé de vives critiques de la part de l'Église en raison de la teneur révolutionnaire de sa pensée. Il a ainsi contribué de manière décisive à soustraire la pensée scientifique de la métaphysique et à doter la pensée éthique de nouveaux fondements.
Édition Limitée “I think” en argent massif (le total des exemplaires, 1809, représente l'année de naissance de Charles Darwin):
1.000 exemplaires de stylo à piston limités et numérotés
809 exemplaires de roller limités et numérotés
Édition Limitée “I think” en or massif 18K (l'apposition des deux chiffres, 1859, représente l'année de publication de l'ouvrage "L'Origine des espèces"):
18 exemplaires de roller limités et numérotés
59 exemplaires de stylo à piston limités et numérotés
Édition Limitée “I think” en or rose et diamants (le total des exemplaires représente le jour de naissance de Charles Darwin : 12 février 1809):
12 exemplaires de stylo à piston limités et numérotés |
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